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Patrick, reviens ! + Patrick, c'est bien ou bien ?

Spectacles vivantsPatrick, reviens ! + Patrick, c'est bien ou bien ?

Vendredi 22 Avril 2011

Lieu(x) : Studio
Catégorie : Spectacles vivants
Cycle : Ils arrivent !
Discipline : Theatre
Public : Tout âge
Durée : 45' + 35'
Auteur : Patricia et Marie-France Martin

Patrick reviens ! - 45'

Patrick, c'est bien ou bien ? (spectacle annulé) - 30' 

Après la mise en scène de l’absence de Patrick dans le premier épisode, Patrick, reviens ! met en scène un échange de mails fictifs dans un dispositif de conférence–audio–imagée.

La relation de Patrick à chacune des soeurs Martin a été spectacularisée : « ça lui a déplu, on a remplacé quelques mails trop intimes par des images et des morceaux de tubes de Sheila, Arno, Bachelet, Polnareff, etc. ». L’épisode, qui est la prolongation performative des travaux plastiques exposés à la Centrale Electrique (Bruxelles), nécessite sa réactualisation pour chaque invitation.

Spectacle annulé

Le troisième épisode Patrick c’est bien ou bien s’ouvre sur un générique façon Le Mépris de Godard. Un petit air de requiem, temps dilaté, révolu, retrouvé. Temps morts, gestes suspendus, petits riens traqués, détraqués. Sur l’écran sont projetés des extraits revisités de Tous les garçons s’appellent Patrick, Godard aussi. Le dispositif voyeuriste, longue vue et jumelles, confère aux images un côté film noir. Jeu de rayures, confusion, trouble d’identité, mauvaise répartition des rôles. Qui fait qui ? Qui est qui ? Qui dit quoi ?

Nées dans la vallée du Rhône en Suisse, Patricia et Marie-France Martin quittent les Alpes une vingtaine d’années plus tard. L’une part aux U.S.A, l’autre à Paris. Après leur diplôme à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elles émigrent à Bruxelles. Elles ont actuellement un pied en Belgique, un pied en France, un pied en Suisse.
Leurs biographies sont le point de départ d’investigations performatives intégrant différents médias (dessin, broderie, photo, sculpture, installation, vidéo, bande sonore, histoire de l’art, émission radio...).
Dans leurs textes et performances, les sentiments sont impitoyablement sondés, traqués, détraqués, disséqués dans « une langue parlée ordinaire, défaillante, elliptique, mauvaise langue, langue pendue ». Elles s’inventent des identités multiples qu’elles croisent dans leurs autofictions.
Publications dans différentes revues et actes des colloques1. Performances en librairie, galerie, centre d’art vivant et d’art contemporain (Angleterre, Belgique, France, Pologne, Suisse). Workshops dans des écoles d’art et à l’université.

Focus des arts de la scène de la Communauté Wallonie-Bruxelles. Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International et Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse.