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Extra Large ! Domini Public

Spectacles vivantsExtra Large ! Domini Public

Samedi 23 juillet 2011 à 16h00 et 19h00

Lieu(x) : Centre Pompidou-Metz
Catégorie : Spectacles vivants
Tarif : Accès libre
Public : Tout âge
Durée : 60'
Auteur : Roger Bernat

Extra Large !
La Ville de Metz, l’association Fragment, Musiques Volantes et le Centre Pompidou-Metz s’associent pour s’emparer, dans le cadre de Metz en Fête, du futur quartier de l’Amphithéâtre.
Au programme : un performeur suspendu dans le vide, un spectacle de théâtre de rue, un voyage dans un véhicule immobile, des concerts fougueux et un blockbuster du cinéma. Et en continu durant la journée, une buvette mise en musique par Le Systeme Son Saucisse.

Le parvis se transforme en plateau de jeu à taille humaine. Muni de casques audio, le public est soumis à une série de questions drôles ou déroutantes. Selon les consignes, il répond soit en se déplaçant, soit en faisant un geste précis. Se crée ainsi un curieux ballet, où chacun s'observe, s'étonne. On s'amuse de ces révélations d'identités inconnues, mises en scène par Roger Bernat jusqu'au moment où le jeu prend une tournure inattendue.

« Domini public relativise le sentiment d’appartenance, dédramatise les tensions ; on en ressort plus attentif aux autres, et ce n’est pas mal. »
Libération, 05/05/2011

« De ce jeu où même la tricherie est prévue et prise à son propre piège, une fiction va surgir petit à petit… dont les spectateurs sont les seuls acteurs. Une expérience originale, amusante et qui laisse des traces plus profondes qu’on pourrait imaginer. »
Le Soir, 02/05/2011

Architecte de formation, Roger Bernat s’est intéressé au théâtre et a suivi les cours de l’Institut del Teatre, à Barcelone, où il a décroché un prix en 1996. L’année suivante, il fonde la troupe General Eléctrica, avec Tomás Aragay. Parmi ses pièces les plus connues : Comfort doméstico, Bona Gent et La la la la la.

De son propre aveu, Roger Bernat déclare qu’il ne croit plus en le pouvoir de la fiction. D’où ce manque de théâtralité dans ses spectacles qui peut nous étonner mais qui fait peut-être toute la force de son pari. Pour Bernat, « ce qui arrive lorsqu’on laisse de côté les grandes idéologies, les bonnes intentions et, en général, tout ce qu’il est donné d’appeler Artistique, c’est que les faits ressortant de la banalité, auxquels nous n’accordons pas d’importance, acquièrent soudain une grande force descriptive. »